mon pèle-mèle interrieur

Vivre pour mourir,
C'est ainsi dire
Vivre sans sourire.
Enlacé par ta torpeur,
Je t'écoute dans les mœurs.
Et, pendant que tu pleure,
Je ressent en toi toute cette haine.
Celle qui pour toi m'ensorcèle
Mais qui pour moi te rend belle.

Comme une rose,
De mon enveloppe je m'élève,
À qui chaque chose,
Me détourne de mes rêves.
Mourir en combattant, c'est la mort détruisant la mort ;
Mourir en tremblant c'est payer à la mort le tribut de sa vie.
Le loup, l'aigle et le lion,
Solitaire et emprunt de liberté, je me pose sur mon être intérieur.
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