Dimanche 13 février 2011 7 13 /02 /Fév /2011 13:01

un petit merci à Paulinoux pour m'avoir prété le collector ;-)...

Shûji, Akemi, Chise & Atsushi sont amis d'enfance et sont au même lycée. Chise avoue son amour à Shûji, ce dernier quoique surpris par cet acte soudain accepte la demande de la jeune fille. Un jour, la bande se rend à Sapporo pour faire des courses mais ils sont pris sous un raid aérien qui va ravage la ville. Shûji perd la trace de sa petite amie, et il finit par la retrouver au milieu de ruines, méconnaissable: des membres d'acier sortent d'elle de partout... elle est devenue l'arme ultime...
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Une très belle histoire d'amour au beau millieux d'une guerre... Un exelent manga pour une fin touchante...

Par maggot-93 - Publié dans : Anims - Mangas
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Dimanche 13 février 2011 7 13 /02 /Fév /2011 12:56
LES TEMPS DE LA REDEMPTION

 

Volume 2,
Le royaume des milles neiges


Synopsis:
 Ecclydion menne sa vie du petit garçon de 10 ans qu'il est, avec son père et sa mère au pied des montagnes de Demncie dans une région reculée du royaume d'Argen. Une vie tranquille jusqu'au jour où il voit ses parents se faire tuer par des chevaliers tout de noir vétus.
   Dix ans se sont écoulés... Ecclydion, devenu chevalier d'Honneur au service du roi, retourne dans le village de son enfance où il retrouve Eurydice, une fille pour qui il donnerait sa vie sans hésitation. Mais sa passion prend vite fin lorsqu'il est convoqué à la cour pour prévenir d'une invasion imminente des légions barbares d'Unreach...

"L'heure de la paix est terminée, celle de la mort est arrivée..."
Par maggot-93 - Publié dans : Textes
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Dimanche 13 février 2011 7 13 /02 /Fév /2011 12:45

   _Votre majestée! Le jeune soldat courrait à toute jambe vers les appartement royaux en hurlant. il avait depuis longtemps laché son hallebarde qui l'entravait plus qu'autre chose, ainsi que son armure d'acier et son heaume.
   Il faillit trébucher sur le rebord du tapis rouge qui recouvrait le long couloir qu'il venait d'emprunter, mais se ratrapa de justesse à un chandelier qui lacha quand le jeune homme se releva. Il continua sa course pour arriver devant une porte de chêne bordée d'or sur laquelle il frappa comme un dératé en continuant d'hurler. Cette dernière s'ouvrit sur un visage déformé par la fatigue et la colère. Le roi se tenait là, emitouflé dans une épaisse robe de chambre pourpre qui le protégeait de l'hivers grandissant à grand pas. Son expression faciale changea quand ses yeux se posèrent sur ceux du soldat qui tenait avec peine sur ses jambes. Ce dernier faillit tomber à la renverse et le roi le retint juste à temps et le pria.
   _Que t'arrive t'il, mon garçon?
Le jeune Sandriel respirait dificilement, ravala à plusieurs reprise sa salive et réussit à articuler tant bien que mal.
   _Mon seigneur... les... dans la sale... d'observation ! Venez ! Ils l'approchent !
Le roi tenta de le calmer en lui tapotant le dos et le fit entrer dans sa suite, il  l'aida à s'assoir sur un tabouret et continua.
   _Et Bien ? Qui a-t'il de si grave pour venir me réveiller à une heure pareil? (son regard était redevenu froid en pensant au merveilleux rêve qu'il vivait avant que le soldat vienne tout chambouler). Le garçon de dix-septs ans se releva en pointant la fenètre dépourvue de carreaux d'où l'on pouvait contempler la gigantesque tour de pierre de l'observatoire spirituel. La pointe illuminait la citée d'un halo bleu argenté, magique et envoutante, qui se fondait avec la couleur du ciel de minuit.
   _Mon seigneur, vous devez impérativement me suivre à l'observatoire! Les Spiritieux ont eu une vision ! Et ils l'ont modelés ! Et je les ais vus, dépéchez vous !
   A peine Sandriel avait-il finit de s'exprimer que déjà ils emprutaient le couloir adjacent à la porte de la suite royale, le roi en tête, vétus de sa robe de chambre et de bas. Ils descendirent l'escalier principale et passèrent sous la grande double porte en bois massif et la herse relevée. Des gardes et des gens s'interloquèrent quand les deux coureurs passèrent en trombe sans leurs porter la moindre attention. Ils traversèrent un bon quart de la ville et dépassèrent le mur d'enceinte avant d'arriver sur la grand-place où marchands et autres commercants finissaient leurs journée de travaille. Là, ils reprirent leurs soufle en se tenant au socle d'une statue représentant la déesse du feu, Azhul Flamestricker, une épée pointant le ciel et les yeux fixant indéfiniment les étoiles. A une centaine de mètres en direction du sud se trouvait le port caché par un mur de protection d'où montait le sanglot des vagues se brisant sur la jetée et les rochers entourant les points d'arimage. A l'ouest de la place s'étandait le second mur d'enceinte et derrière eux la forteresse accrochée à la montagne. Au nord, l'interminable chaine de montagne bordait toute la longueur de la capitale. A l'est enfin, Le reste de la ville inondait la vallée pour s'arreter au pied du mur principal d'une cinquantaine de pas de haut en regardant depuis l'extérieur, et de seulement deux mètres depuis l'intérieur de la citée. Où le mur s'arrétait commençait soit la chaine de montagne pour le nord, soit une énorme tour ronde pour le sud, où se trouvait la herse marine aménagée.
   Après quelques secondes de repos, les deux hommes reprirent de plus belle leurs course vers le nord, et gravirent la coline à la hate pour arriver devant les petites douves qui protégeaient l'immense tour magique. Ils passèrent le pont de deux mètres de larges sur quatre de long et rencontrèrent deux Gardians qui leurs ouvrèrent la porte. L'observatoire était, à l'origine, une petite maison taillée dans la roche de la montagne et qui, au fil des siècles, avait grandit et grossit pour devenir l'imposante structure qu'elle était. Avant, de devenir le repère des Spiritueux, ses étranges moines au pouvoirs mentaux sur-développés, la maisonnette était une sorte de temple où l'on pouvait trouver des statuettes de toute les divinitées de Derdhemnion.
   Après plusieurs minutes de course furieuse dans les escaliers en colimassont, ils arrivèrent à l'Etage de Vision. Un pentacle de lumière montait du sol, sur lequel un prêtre était en méditation à chacune des branches. Une grande silhouette tournait le dos au nouveaux arrivants et scrutait l'interrieur du pentacle à la recherche d'un indice. Le grand baton qu'il tenait à sa main droite brûlait d'un doux feu bleue, qui accentuait le sentiment de paix que ressentait le vieu roi. Le grand mage fit un signe de sa main libre qui mouva la longue cape de feutre qu'il portait et qui ne laissait rien voir de lui, si ce n'était que deux yeux couleurs des océans.
   _Reste la, jeune Sandriel. Monseigneur, rejoignez-moi.
   Helrion obéi et rejoignit le mage de Lumière au centre du pentacle, et dès qu'il passa le cercle intérieure luminescent, ils furent comme transportés dans les airs. Le sol au dessous d'eux bougait avec rapidité et les murs étaient aussi transparant que de l'eau. Leur voyage les fit passer au dessus des grands murs de la cité, au delà des monts du Perhin'Thor, au dessus des marécages de Castillian et les ammena sur la côte nord du royaume, dans une plaine bordant l'océan Escaly. Ils ralentir jusqu'à s'arreter au dessus d'une plage cachés par des milliers de soldats qui s'entre-tuais, et au loin, le roi disserna des centaines de navires au couleurs d'Unreach qui approchaient dangereusement de la côte. Helrion posa son attention sur les soldats qui combataient sur la plage: Quelques centaines portaient des armures d'Argen, et d'autres - peut-être cent fois plus nombreux - les attaquaient en portant les étendars de Lusenkia, l'empereur d'Unreach. Le mage se tourna vers lui et lui annonca d'une voix lointaine.
_Ils arrivent, monseigneur. Unreach nous envahie.

Par maggot-93 - Publié dans : Textes
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Dimanche 13 février 2011 7 13 /02 /Fév /2011 12:32

  Le cor sourd retentis dans la montagne et une flèche fendit l'air en direction du cerf. Elle l'atteignit au niveau de la jugulaire et l'animal tomba dans le vide. Le cor retentis une seconde fois, ce qui signifia que Gaarn venait de trouver l'animal mort. Arguel défit le bandeau de tissu qui lui tenait les cheveux plaqués et l'empocha. Il enleva ses gants de cuir et les attacha à la ceinture, près du carquois remplis des trois flèches restantes. Agenouillé comme à son habitude sur le grand rocher situé à une centaine de mètres du niveau du sol, il avait une vue imprenable sur la vallée d'Arskeron et sur les magnifiques monts d'Eskanda. Il se releva et sauta à son tour du rocher pour atterrir sur une plate-forme haute naturelle et bondit immédiatement sur une autre, et ainsi de suite jusqu'à prendre pied sur la terre ferme, près de son cousin qui finissait de ligoter les membre du cadavre.
   Gaarn le regarda et reporta son attention sur le cerf mort. "Une bien jolie prise!" Pensa t'il. Il était jaloux de son cousin, car lui n'avait manqué aucunes flèches depuis qu'il avait l'age de tenir un arc à une main, alors que lui ne pouvait tirer une seule flèche droite. Sa corpulence lui permis de porter le cerf sur ses épaules et de rejoindre leur cabane à quelques kilomètres de là, dans la foret au pied des montages.
   Aucun son ne sortit de leurs bouches pendant tout le voyage de retour. Quelques heures auparavant, Arguel avait reçu un message mental de son ancien maître, lui ordonnant de partir dans la journée pour la capitale, avec pour mission de réunir en chemin tout ses anciens camarades de combat. Gaarn lui avait supplié de ne pas partir, ou alors de l'emmener avec lui pour se battre. Il ne savait peut-être pas se servir d'un arc comme son grand cousin, mais il maniait la hache et l'art du combat à mains nues comme personne. Il avait plusieurs fois défendu leur cabane de malandrins qui voulaient les piliers, et c'était souvent que les gens du village voisin lui demandaient son aide. Mais n'ayant pus participé à la Grande Guerre, il n'avait pas reçut d'entraînement militaire, et donc il ne savait pas ce qu'était la guerre. Ses deux parents étaient partis un matin pour ce battre, et le surlendemain c'est dans des draps de sois blanches qu'il les avaient vus endormis à jamais.
   Aujourd'hui, ils déjeunèrent de bonne heure. Il y avait la viande crue du cerf tué un peut plus tôt, de la salade, du pain frais et un bon vin de Lacmian. Le repas se déroula dans un silence d'ombre, en tête à tête, comme la coutume l'exigeait.
   Quand enfin le soleil se coucha, Arguel pris son baudrier, rassemblât ses affaires de voyage, prépara un bon quart de viande salée, du fromage, remplit son outre à vin et passa son arc autour de son épaule. Il serra fortement son cousin dans ses bras, l'embrassa pour ce qui certainement serait la dernière fois et partis sans rien dire. Il savait que les paroles étaient inutiles, et aucunes ne furent prononcées. Après un sanglot, Gaarn réussit à glisser un "adieu" avant que les sanglots lui interdissent la parole.
  Dix minutes passées, alors que son cousin avait disparut dans la plaine, il entra et s'assit à la table, en regardant sa grande hache accrochée au mur du fond. Il se leva et s'avança jusqu'à elle. "Ne fait que ce que te dicte ton cœur...". Arguel avait raison: il ne pouvait rester en place... le grand garçon de 21 ans leva ses mains et attrapa la hache de son père, le grand Cœur d'ours. Au touché, la hampe était froide et chaude à la fois. Dès qu'il retira la hache de son socle, un vent léger souffla à travers les innombrables ouvertures dans le bois des murs. "Ne fait que ce que te dicte ton cœur..." Gaarn pensa tout haut.
_Cette fois ci, je t'accompagne, cousin... Tu ne te débarrasseras pas de moi aussi facilement!
Déterminé.
  Une heure plus tard, la cabane était vide, du bois était prêt à brûler dans la cheminée de pierres noires, les lits étaient fais et la porte fermée. A une centaine de mètres de là, une grande silhouette aux épaules larges soutenants une lourde hache et portant un grand sac de voyage s'éloignait dans le crépuscule...

_Aller tavernier, encore une tournée! Jordane était ivre depuis plus d'une heure et son état fit sourire Migel. Depuis le début de la journée, la fête battait son plein. Son mariage lui donnait envie de croquer la vie à pleines dents. Sa nouvelle femme riait aux blagues du petit frère de Migel, son fils jouait à la guerre avec les autres garçons du village, et les Maitres-sagas amusaient les passionnés de leurs aventures et de leurs légendes.
  Un bruit sourd retentis derrière lui quand le grand bûcheron tomba ivre mort sur les tables en les renversant, ce qui fit exploser de rire toute l'assemblée, et en particulier le soldat.
_Bah alors Jordane, tu tiens plus debout!
Mais son compagnon dormait déjà sur les décombres des planches montées sur des trépiés pour servir de tables.
  Des bûches étaient régulièrement déposées sur le brasier qui brûlait de milles feux. Les flammes crépitaient et illuminaient toute la place. Joana, la nouvelle mariée, invitât Migel à une danse celtique que ce dernier accepta avec joie. Les couples se formèrent et les musiciens commencèrent à battre la mesure en une joyeuse mélodie sortant des instruments de musiques.
  Quelques heures plus tard, sur les coups de la mi-nuit, des cavaliers débarquèrent par l'entrée principale, ce qui provoqua l'arrêt des jeux et des mélodies dansantes pour laisser place à un silence seulement fendus par les sabots de chevaux épuisés et écumés frappants violemment le sol. Un cavalier se pencha sur sa scelle et contempla les villageois. Il portait un grand manteau en fourrure de daim et de grandes bottes de cavalerie. Son visage était froid mais triste, comme porté par la mort. Ses yeux tournèrent de droite à gauche jusqu'à trouver sa cible...
  Migel n'eut aucun mal à reconnaître ses frères d'armes à leur arrivée au village. Ils étaient cinq. Donc il était le dernier. Il aperçu Calpron sur son cheval noir à la crinière argentée. Julsis, le frêle albinos, portait un bandeau de soie noire et était perché sur un grand étalon archange, les chevaux du nord, les plus rapides d'Argen. Wish, son bâtonnet de dune à la bouche, le regardait tristement du haut de sa jument. Marc, lui, chevauchait un poney natif des plaines d'Arschaln, des tribus sauvages. Ils étaient positionnés en demi-cercle avec au milieu, s'avançant, le jeune archer prodige, Arguel. Il descendit de son grand cheval brun et s'avança sur la place et fixa froidement le bûcher. Migel ferma les yeux une seconde pour puiser la force qui lui restait et se dégagea de la foule pour s'approcher de l'archer. Sans un bruit, ils s'enlacèrent et s'embrassèrent sur les joues. Arguel leva la main et un cheval s'avança jusqu'à lui. Arguel reconnu immédiatement son cheval de fin de session. Il l'attrapa par le mores et lui caressa le museau en le regardant dans les yeux. Le géomancien tourna la tête en direction de sa femme une dernière fois avant de grimper sur la monture blanche.
  Dans la nuit, on pouvait encore entendre les pleures de la jeune mariée soutenant la triste complainte des chevaliers d'Argen jouée par les musiciens..."pourquoi maintenant? Pourquoi aujourd'hui?" une larme lui coula le long de la joue. Mais il savait que ce jour viendrait. Il avait prévenu tout ceux à qui il tenait que ce jour viendrait et qu'ils ne devaient surtout pas s'en faire et rester fort... Mais maintenant, c'est lui qui s'affaiblissait, et il n'aurait voulus pour rien au monde quitter sa femme. "Quand vous serrez appelés, vous répondrez sans broncher... Car telle est la volonté des dieux..." avaient été les dernières paroles de leur mentor, Ecclydion, avant qu'ils ne quittent le camp en cette fin d'été pour repartir chez eux. Et Migel avait imaginé la suite du discours dans sa tête: "car telle est la volonté des dieux que de les rejoindre. Profitez bien de vos derniers moments avec vos proches car la mort arrive..."

Par maggot-93 - Publié dans : Textes
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Dimanche 13 février 2011 7 13 /02 /Fév /2011 12:26


http://images.ados.fr/photo/hd/6765290676/private-category/img_182058_3-329376736.jpg Nom : Ayashi no Ceres
Auteur : Yuu Watase
Durée : 24 épisodes (d'environ 20 minutes chacuns)

Résumé :
   Aya et Aki sont jumeaux. Bien qu'ils se chamaillent en permanence, ils s'adorent. Mais le jour de leur seizième anniversaire sera pour eux inoubliable. Alors qu'Aya se voit possédée par Ceres, son ancêtre directe, une nymphe aux des pouvoirs immenses, qu'Aki quant à lui est gravement blessé. Toute la famille Mikage rejettent Aya et tentent de la tuer "au nom de leur survie". Complot, trahison, amour, action...

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A mon avis, cet anim va vite monter dans le classement de mes meilleurs mangas/anims. Le seul problème, c'est que l'action est peut-être un peut trop attendus... Le suspence n'est pas mis au premier plan, mais quand on apprend la vrai nature des personnages, on en reste assez stupéfait.

 

 

 

 

 

Merci Any de m'avoir fait connaitre :)
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Par maggot-93 - Publié dans : Anims - Mangas
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